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Le droit d'exister

LA PEINE DE MORT


Sur le dilemme exposé par Massimo FINI le vendredi 5 janvier 2007 dans "LA NAZIONE" et traduit ci-après, alors que moi-même en novembre 2006 j'avais pris position, il me paraît important d'y revenir très précisément à l'occasion du jugement d'un tueur "en série".

Voici le texte de Massimo FINI : "Opposé à la peine de mort non pas parce qu'on tue une personne mais pour la manière dont c'est fait. Personne n'a le droit d'être le justicier d'un homme même si cet homme est un assassin qui a tué.
C'est très beau mais ce n'est pas la réalité.
En revanche si la justice se donne le droit de la peine de mort contre l'assassin quand elle est assurée que c'est vrai, ce serait une arme pour empêcher l'homme de tuer.
On ne peut croire en une soudaine transformation de l'homme parce que c'est un fait culturel et d'éducation.
Personne n'a le droit de supprimer une autre vie : comment faire si on ne décide pas d'accorder à la justice le droit de la peine de mort. Sinon c'est parler pour ne rien dire."

J'ai trouvé ce texte en Italie alors que je venais de fuir la France suite à un internement abusif sur des propos mensongers du personnel médical.
Avec cette urgence de "laisser des traces", j'avais ouvert le blog à la sortie de mon internement en décembre 2006.
Cependant c'est en novembre que j'avais jeté sur le papier ma "Vision d'un Monde" dans le feu de la campagne présidentielle.

Je ne voyais que la peine de mort pour obliger l'être primaire (peut-être pas seulement) à choisir entre sa vie et celle des autres par cette menace implacable : enfreindre le droit de vie des autres c'est automatiquement se condamner soi-même.

Aujourd'hui, avec l'affaire du tueur Ardennais et d'autres à venir (comme celles de la mafia étatique qui se donne le droit de tuer en catimini tous ceux qui la dérangent avec tous les moyens les plus perfectionnés et subtils), je reprends ce thème parce qu'il faut en finir avec l'hypocrisie qui ronge la vie politique et mène le pays dans le chaos.
Que chacun soit responsable de ce qu'il fait !

Sur ce constat : pour se faire comprendre, il faut parler le même langage, l'homme qui tue doit être tué.

Sinon c'est trop facile : l'homme qui se sait seul, sans regard pour le voir, se livre à tous ses fantasmes devant une femme ou un enfant parce que rien ne l'inquiète, aucun rapport de force n'est établi. Son désir de puissance s'assouvit.

Décider de la peine de mort, c'est l'appliquer aussi froidement que le fait l'assassin, sans trouver des échappatoires aussi difficile que cela soit : l'assassin n'a pas d'états d'âme.

Ceci aura peut-être pour conséquence d'inquiéter l'homme qui se sait potentiellement assassin.

Pourra t-on espérer que devant la fermeté immuable d'une décision de justice (dont seul l'assassin est responsable – à ne pas oublier : on n'oblige personne à tuer ou à voler !), l'homme peu à peu se prenne en charge, s'oblige à des soutiens médicaux s'il en sent la nécessité ?

Quant aux déviations sexuelles qui mènent à des viols, des tortures, des violences sur toute personne, la castration sera l'unique réponse : elle est simple claire et efficace.

A l'appui de ces deux sentences plus celle qui dit que tout voleur devra restituer ou payer ce qu'il a volé (par son travail si ce qu'il a volé a été dépensé), on peut envisager de vider les prisons, de libérer les prisonniers qui peuvent l'être avec un contrat draconien signé pour accord qui ne laissera aucune voie de recours pour celui qui n'aura pas respecté les termes du contrat, avec un accompagnement social jusqu'à ce qu'il soit réinséré dans la vie active.

La responsabilité de l'Etat est engagée pour avoir jeté en prison par lâcheté et impuissance des personnes qui n'auraient jamais dû y entrer. S'impose la réparation.

Je ne parle pas de la magistrature.

Des questions se posent : pourquoi les lois et les décrets ne sont pas sous la responsabilité des magistrats : eux seuls sont en droit de légiférer pour savoir de quoi ils parlent ?
Pourquoi les politiques se mêlent-ils de décider quand ils sont eux-mêmes exposés aux tentations de la corruption ?
Pourquoi les magistrats n'auraient-ils pas le pouvoir de veiller à l'application de la loi dans les marchés publics et les contrats passés par l'Etat ?

Ce qui va dans un sens doit pouvoir aller dans l'autre sinon c'est mettre en évidence un problème d'abus de pouvoir dont on sait qu'il couvre la corruption.

Ainsi on arrive à des absurdités, des incohérences dans les textes, avec des lois redondantes qui forment un tel fatras que les magistrats ne savent plus que faire.

Sans compter les politiques qui sont sous le coup des lois qu'ils décrètent pour les autres !
L'honnêteté n'est pas de rigueur en politique, d'où leur volonté de rester maître des lois ?

L'abolition de la peine de mort devait être une nécessité quand des politiques donnaient la mort à foison pour des raisons sordides qui n'intéressaient qu'eux, sans qu'ils soient inquiétés et aujourd'hui on blâme et on voudrait poursuivre celui ou celle qui par humanité répond à la détresse d'un être torturé de douleur sans espoir de guérison.

Où est la logique ? Où est la justice ?

Au début de cet article j'ai fait allusion à la mafia étatique qui se donne le droit de tuer en catimini avec tout le pouvoir et les moyens dont elle dispose auxquels s'ajoutent les collusions, les ordres donnés au système policier, le tout sur motivation de gratifications dont il faudrait prouver les faits : comment une personne seule, que l'on a pris soin d'isoler, peut se défendre contre la montagne qui l'écrase si nul ne prend le risque de l'aider pour imposer la justice ?

C'est toute l'existence de la corruption qui se révèle et celle des peurs face aux tyrans.

Comment tous les torturés des Etats dictatoriaux ont pu prouver la réalité atroce ?
Beaucoup sont morts, certes.

Seule la résistance chemine tandis que la roue tourne.
La patience, la force extrême que confère l'honnêteté et le bon droit face aux bourreaux, la confiance dans la venue des événements qui peu à peu finiront par renverser la situation, sont assurées de vaincre la montagne criminelle qui s'oppose à la justice et à l'équilibre de la nation.

Mais nous n'avancerons pas sans remettre en question toutes les installations des contrôles de la vidéo surveillance par voie satellite, de sa communication, tous ces dispositifs producteurs d'ondes électromagnétiques qui tuent la vie sur terre.

C'est par ce canal des ondes invisibles et silencieuses que l'Etat élimine ceux qui présentent un intérêt d'argent ou ceux qui dérangent le Pouvoir.

Que font les physiciens de la physique des ondes ? Je demande que des bureaux de contrôle des espaces environnementaux soient mis en place, c'est une urgence !

Edité le 30 mars 2008

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# Posté le lundi 31 mars 2008 05:50

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