CROIRE

CROIRE

Croire des imposteur qui par devant chantent des messes, par derrière étranglent les braves gens et tuent ceux qui dénoncent leur fourberie ?

Croire pour accepter d'être les esclaves de ces monstres fous qui s'empiffrent et gavent leurs bedaines, se congratulent, s'offrent des médailles en veux-tu, en voilà, comme si une médaille pouvait les faire grandir ?

Croire l'outrecuidant qui après s'être pris pour un empereur se prend pour un dieu ?

Pauvre tête défoncée qui déjà vacille , ne sera plus demain que cervelle éclatée.

Croire un voyou dans un habit d'église, un illuminé aux trente six chandelles d'une fragile tête ?

Croire, oui, vraiment, qu'un miracle nous délivrera de cette peste flanquée de sa milice.

Edité le 27 décembre 2007
# Posté le jeudi 27 décembre 2007 09:47

LES PARASITES

LES PARASITES

Voilà à quoi nous sommes contraints, nous les pris en otage du système ripoux : à subir le spectacle affligeant d'un exhibitionniste, illusionniste, en rupture totale avec la raison.

Un pays ne peut être le fantasme d'irréductibles mômes. Soyons sérieux !

Et il voudrait nous faire croire, ce pantin ?

Mais à quoi ?

Quand il donne des coups de pied dans les institutions juste pour dire qu'il fait bouger la Justice tandis qu'il supprime les tribunaux des secteurs déshérités pour rendre importants ceux des alliés du système ripoux ...

Voudrait-il nous faire croire à sa justice odieuse ?

Le pays est gangrené par ces parasites, ces immatures qui ont su s'introduire dans tous les milieux et ont ainsi formé un réseau relationnel hiérarchisé pour grimper à bon compte dans l'échelle sociale,
eux, les sans courage.

On les voit apparaître dans toutes les escroqueries et les magouilles politico/fonctionnaires, les marchés publics, les ONG dites « humanitaires », là où il y a de l'argent à rafler, ni vu ni connu.

Ils étouffent toute la vitalité que pourraient apporter les vrais hommes, les honnêtes pleins de courage qui, eux, ont le sens des responsabilités.

Incapables d'assumer seuls leurs dérives, ils se sont groupés, ont tissé leur toile dans les administrations d'Etat pour se mettre à l'abri des retombées de leurs méfaits (Justice et système policier) tandis qu'ils infectent tous les secteurs de l'argent des autres : marchés publics, ONG humanitaires, et qu'ils prennent les pouvoirs politiques des services de l'Etat, des médias pour ensuite puiser sans vergogne dans les finances publiques.

Ces parasites, FM (les fourbes machiavéliques) sont des planqués imbus de leur personne, arrogants et despotes, des nuls qui élèvent la voix par peur d'être démasqués.

Ils ne sont pas si nombreux.

Ils ont pris les hauts postes et leur armée de fourmis prépare les dossiers, espionne, pille, vole,
chacun se sert au passage : pourquoi se gêner puisqu'ils sont assurés de l'impunité ?

Quand dans leur crapulerie s'installe une mauvaise conscience : bah ! On est croyant de l'église catholique ou bien amnésique !

Et puis, le système est là pour supprimer les preuves ... et les cris des victimes.

On tue, en bande organisée, sans bruit ...

Edité le 27 décembre 2007
# Posté le jeudi 27 décembre 2007 09:44
Modifié le lundi 07 janvier 2008 05:36

L'HOMME IMMATURE

L'HOMME IMMATURE


L'homme est indéniablement plus fragile dans son mental que la femme.
Il suffit de regarder autour de soi.

Et pourquoi ?

La cause est en grande partie de nature biologique.
Le système endocrinien, dans sa production d'hormones, est un point de départ des dérèglements psychiques. Cela ne suffit pas et n'explique pas entièrement les fragilités mentales.

La première des raisons est l'implication de la Lune, puisque c'est elle qui déclenche les sécrétions hormonales au cours de la nuit et fait avancer l'horloge de notre temps biologique programmé, dont le nom est la « glande pinéale ».

Notre vie est issue d'une rencontre entre un spermatozoïde et un ovule, dans le cadre d'une lunaison qui n'est pas sans rapport avec celle des géniteurs. La naissance n'est qu'une suite logique.

Le sexe n'est pas déterminé dans l'échange (au travers des chromosomes) des caractères génétiques du père et de la mère. Il serait déterminé ensuite par la nature chimique du milieu féminin, son réceptacle, lequel est fonction d'un ensemble de données qui dérivent encore des influx de la Lune sur les
« humeurs » de la femme tant chimiques que psychiques. Seul le résultat est précis.

Au passage il faut souligner un fait important dans les échanges chromosomiques : l'ARN mitochondrial de la femme est transmis, pas celui de l'homme. Est-ce là la source d'une faiblesse biologique possible ?

Ce qu'il faut remarquer c'est que la femme transmet à l'homme des carences génétiques (on pense à l'hémophilie) dont elle n'est pas affectée or, l'inverse ne se produit pas.

Sans poursuivre dans le détail des causes biologiques, reste à mettre en relief la part du vécu de l'enfant. Sa vie affective, son éducation.

Premier écueil : comment demander à des parents déjà fragiles en eux-mêmes de surmonter leurs troubles psychiques pour que cesse la lignée des immatures ?

D'où la nécessité d'appliquer des règles d'éducation, simples et strictes, sans y déroger afin d'échapper à la reproduction des schémas établis.

Premier point : il faut vouloir (et être deux pour le vouloir) son enfant par pur amour, sinon mieux vaut s'en abstenir.

Premier stade : Il est là. Les sourires, la tendresse, une grande attention portée sur son bien être, une atmosphère calme et sereine, des repas et sommeils réguliers, sont les conditions nécessaires à l'épanouissement équilibré de l'enfant. Il ne peut être un objet que l'on transporte partout.

Il est trop tôt pour le contraindre à s'adapter à des modes de vie fantaisiste : comment le pourrait-il ?
Tandis qu'il appartient aux parents de créer ce cadre de vie essentiel pour, progressivement, le faire évoluer.

Première action éducative - Vers six mois

Il ne faut surtout pas rater l'occasion opportune d'inculquer à l'enfant, simplement, sans heurts, la notion des limites, si importante pour la vie en société autant que personnelle, lorsque le bébé découvre ce jeu amusant de produire des sons avec la bouillie qu'il a dans la bouche. Jusque là, rien à dire, mais lorsque l'enfant s'enhardit à l'expulser hors de sa bouche dans un jet qui éclabousse et souille tout, autour de lui, alors, au lieu de trouver cela drôle, parents inconscients de la portée de cet acte, vous devez immédiatement lui faire les gros yeux et faire comprendre votre mécontentement.

Le simple fait de montrer à l'enfant, pour la première fois de sa vie, le visage courroucé du père ou de la mère le laissera figé, effrayé, conscient de la perte de son bonheur pour avoir fait quelque chose qu'il ne fallait pas faire.

Autre règle absolue : ne jamais changer d'avis. Lorsque c'est « Non ! » (ou « oui ») pour une chose, ce doit être inlassablement « Non ! » (ou « oui ») pour la chose.

A ce propos, les parents doivent impérativement s'entendre. Si l'enfant découvre que son père peut dire «Non !» et sa mère «oui», alors, parents, vous pouvez dire adieu à l'éducation de votre enfant et au respect qu'il pourrait vous porter. Vous aurez tout cassé en un instant, vous ne serez plus jamais crédible.

Les désaccords entre parents se règlent hors la présence des enfants.

La discipline permet à l'enfant de se structurer : « on ne peut pas tout faire »...

Un interdit présenté au jeune enfant doit s'accompagner de la raison qui le motive. C'est stimuler sa capacité de réflexion. Les astreintes développent le sens de l'observation et une attention pour tout ce qui est à l'extérieur de soi. Elles obligent à trouver sa place dans ce cadre imposé, sinon l'enfant partira dans tous les sens, sans limite, au gré de ses caprices, juste pour voir, sans fin, sans pouvoir se structurer. Les caprices, la destruction de tout par jeu, seront ses seules occupations. Il n'aura pas appris à réfléchir.


Si on interdit certaines choses pour des raisons évidentes on ne peut imposer à l'enfant d'être un perroquet. Le « Dis bonjour à la dame » ou dis « Merci » enferme l'enfant.

Sur le principe que « naturellement » le jeune enfant copie ses parents, il n'y a rien à lui apprendre sur ce point : soyez vous-même aimable, courtois(e), prévenant(e), et
laissez à votre enfant l'initiative de vous imiter.

Seconde étape dans la vie de l'enfant : son entrée parmi les autres, à l'école.

Vous l'aurez préparé à comprendre que comme dans le monde des fleurs, on peut être une fleur et ne pas ressembler à une autre, ne pas avoir les mêmes besoins pour vivre et cependant avoir comme les autres sa place sur terre pour y respirer le même air. Aucune ne doit être piétinée.

Autre notion importante pour la vie en société : on ne se mêle pas de la vie des autres.
Si l'on apprenait aux enfants que seules les curiosités devant tout ce qui se rapporte à la vie de la Terre (sa faune, sa flore, ses éco système ...), ont de l'importance et qu'il faut se garder de s'occuper de la vie des êtres autour de soi, les relations humaines seraient paisibles. Il suffit de prendre un exemple simple pour exprimer cette notion .
Par exemple on peut faire remarquer que le pays est traversé par des routes goudronnées et des chemins de terre. On peut préférer choisir une route goudronnée ou un chemin de terre pour avancer dans la vie. Rien n'oblige quiconque à prendre une voie plus qu'une autre, les deux sont réglementées de la même façon,
il n'y a rien à dire.

Prêtez toute votre attention à cette rentrée et suggérez à votre enfant des idées (si besoin est) pour l'aider à gérer les difficultés qu'il pourrait rencontrer. Ne le laissez pas seul avec ses souffrances.
La suite ne sera que la répétition de ces séquences.

Au fur et à mesure de l'évolution de votre enfant et dès le plus jeune âge (en allant croissant) introduisez des défis pour stimuler sa combativité et résistance, des missions à accomplir dont il aura la responsabilité.

L'enfant bien conduit dès sa naissance et nanti de tous les guides saura peu à peu par lui-même se diriger sans se laisser troubler devant les difficultés. Il les vaincra.

Seul, l'homme immature ira de travers, sans cesse insatisfait, jusqu'à l'excès, jusqu'à la rupture de son système.

Il y aura toujours un tournant dans la vie pour vous renvoyer à l'opposé de ce que vous aurez cultivé.

Cela fait partie des lois physiques de notre Univers électromagnétique.

L'homme immature, élevé à la « va comme je te pousse », fragile, sur-protégé par la mère, s'il n'a pas eu cette éducation structurée, ira au gré de ses caprices et lubies en quête de jeux de société les plus divers tels
« argent », « sexe », « pouvoir » pour le soulager d'un état de manque perpétuel.

Ces êtres incomplets, avides de ce qu'ils n'ont pas encore obtenu, parasites de la société, se retrouvent à la tête de pouvoirs conquis par corruption, intrigues, et ruses animales dont ils usent avec fureur.

Après, ne leur reste que la chute.

Comment s'étonner ensuite de voir un pays mené par un de ces êtres capricieux, un instable, quand tant d'hommes et de femmes aussi fonctionnent sur des « humeurs » ?

Si dans nos têtes de français nous ne restions pas subordonnés à des apparences dérisoires et qu'un peu de réflexion s'enracine dans nos têtes, nous n'en serions pas là.

C'est un virage à 180° que nous devons prendre à présent.

Edité le 27 décembre 2007
# Posté le jeudi 27 décembre 2007 09:36
Modifié le lundi 07 janvier 2008 06:07

LA CANCERISATION

LA CANCERISATION

La grande peur, le CANCER.
Il n'est pas une maladie, c'est un processus de dégénérescence cellulaire qui aboutit à la nécrose, autrement dit : au pourrissement de la matière.

La nécrose survient quand les tissus ne reçoivent plus les informations nécessaires à leur fonctionnement, quand ces tissus ne sont plus ou mal irrigués, que les cellules sont mal programmées, n'ont pas les nutriments nécessaires à leur constitution, que les déchets cellulaires ne sont plus évacués, quand nos liens avec le cosmos sont rompus, que notre corps est bombardé d'ondes électriques/électroniques/radioélectriques/radioactives, de micro ondes aux fréquences très perturbantes pour nos systèmes biologiques.

Avant l'introduction de la pharmacopée chimique et de ses dérives pour produire de l'argent, toute personne n'ayant plus en réserve suffisamment d'énergie pour vivre, mourrait par nécrose cellulaire, c'était un processus normal.

Aujourd'hui, de nombreux facteurs autres que naturels provoquent des nécroses cellulaires :
la chimie industrielle qu'on nous fait manger,
la pollution aérienne par toutes les chimies industrielles en suspension dans l'atmosphère
les ondes satellites destructrices de nos liens cosmiques
les champs électromagnétiques très perturbants pour nos cellules.

La chimie industrielle, vous la connaissez :
celle des médicaments qui ne sont pas fabriqués « naturellement »

Celle de l'agroalimentaire (conservateurs, pesticides, engrais non naturels, vaccins dans les viandes )

Celle de la pollution aérienne
autre que le CO2 : ces produits chimiques déversés dans l'atmosphère par des avions qui forment des traînées chimiques (chemic trails) remarquées parce qu'elles s'étalent, qu'elles ne sont pas dans les couloirs aériens et restent longtemps dans l'espace

Celle des champs magnétiques perturbants
comme les lumières halogènes (radioactives) émises partout dans les supermarchés, magasins et l'éclairage des lieux publics. On remarquera que les agglomérations deviennent des villes de lumière la nuit. Qu'en pensent les finances publiques ? Que disent les scientifiques ?

Celle des ondes satellites
de plus en plus intenses émises par les satellites eux-mêmes et les relais satellite terrestres pour la surveillance de la population. Pourquoi cette surveillance constante ?
Par quelles peurs des gouvernants, dépourvus d'assurance en eux-mêmes, quand il suffirait de se comporter honnêtement, de bien gérer la fonction publique et de tout faire pour le bien être des citoyens, dont ils sont les représentants ?


N'oubliez pas l'héritage génétique que vous transmettrez à votre « descendance »

Note :
la longévité des populations attribuée aux « progrès de la médecine » ne précise pas que cette longévité concerne autant les populations dépourvues de toute médecine officielle (dans les îles et pays lointains) ni dit que nos actuelles personnes âgées sont nées de parents qui n'ont jamais connu les problèmes environnementaux cités ci-dessus ni qu'elles sont restées les trois-quarts de leur vie à l'abri de ces agressions cellulaires.
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# Posté le jeudi 22 novembre 2007 09:07

CHIENS FEROCES

CHIENS FEROCES


Dans la nuit du 27 au 28 octobre 2007, je dormais dans ma voiture, portières verrouillées et vitre opacifiées.
Précision : cette voiture est impeccable et irréprochable avec ses pare soleil bien ajustés.

La voiture stationnait dans l'obscurité à la limite d'un bourg, en bordure d'un chemin qui mène au marais sud-vendéen. Un très violent mal de tête m'a fait sortir du sommeil. Il était 1h05.

Ce n'est pas la première fois qu'une mafia étatique occulte, mêlée au système policier (quand ce ne sont pas eux-mêmes en civil qui officient), m'agresse avec des armes électroniques «secret défense» (terme employé par les armuriers). Aucune arme de ce genre ne se trouve dans le commerce.

Le cortex était sévèrement touché et le crâne avait des «hématomes» en plusieurs points, notamment au-dessus de la tempe droite et derrière la tête. J'étais dans l'impossibilité de me rendormir. La lune était pleine.
Ceci explique cela : les cinglés étaient en crise depuis plusieurs jours déjà.

Ils broient mes nuits et m'empêchent de dormir depuis plus d'un an. La montée en puissance de leur violence criminelle m'amène à vous en parler, puisqu'ils veulent m'éliminer et que la corruption est grande, la collaboration tout autant, que puis-je faire contre ces assassins qui ont la bénédiction et le concours de l'Etat ?

Je pars trouver un refuge ailleurs. Le brouillard était très dense. J'avais pris de la distance.

Seule, dans la nuit, la lumière de phares au loin derrière moi faisant irruption, je prends de la vitesse ; puisque j'ouvre la route, le conducteur accélère, une agglomération est proche. A l'entrée, je suis talonnée par la voiture, alors je m'esquive sur le côté et m'en débarrasse. A plus d'un kilomètre de là, le scénario reprend avec une autre voiture. Je m'en libérerai à l'entrée d'un petit pont. C'est une petite voiture rouge. Le conducteur m'a tiré dans la tête : c'est ainsi qu'ils tuent «sans en avoir l'air» jusqu'à ce qu'un jour l'organisme s'effondre.

La nuit suivante, du 28 au 29 octobre 2007, j'ai pu échapper à leur surveillance, ce qui m'a permis de dormir presque normalement avec seulement deux interruptions nocturnes suivies d'un endormissement immédiat. Cette nuit, en revanche, la folie a repris.

J'étais allée chez moi hier après-midi. Le voisin, une brute féroce fort bête, payé pour être mon bourreau principal, (celui qui m'a fait partir de chez moi avant que ma santé ne succombe sous son mitraillage d'ondes les plus meurtrières et qui réitère chaque fois que je reviens avec ses équipements spéciaux dont une caméra qui lui permet de me voir partout dans la maison et le jardin, de me cibler et de tirer avec une arme électronique), m'a tiré dans la tête plusieurs fois.
Curieusement, il s'excite tout particulièrement lorsqu'il "voit" que je me prépare à partir ? Cette fois, le coup le plus meurtrier a porté sur l'arrière gauche du crâne au-dessus de l'oreille. Ils craignent que les coups laissent des traces évidentes de tirs. Ainsi récemment, ils attaquaient si souvent l'oreille interne droite que la douleur permanente m'a amenée à prendre rendez-vous auprès d'un ORL : aussitôt les tirs ont cessé côté droit ; le côté gauche fut à son tour visé !

Laissant mon domicile, j'ai pris la route d'une autre bourgade où je vais souvent.
Il est 21 heures. Je stationne sur le parking de la mairie, à deux pas du bureau de police, il n'y a plus personne nulle part. Trois heures après je suis réveillée sans plus pouvoir me rendormir, ce qui signifie que leur appareil de programmation cérébrale établi sur ma fréquence est en fonction. J'entends un fort sifflement très caractéristique dans mon oreille gauche (= contact sur ma fréquence). Cette intrusion cérébrale accroît l'importance de l'hématome créé par le voisin quelques heures plus tôt et relance un mal de tête intense consécutif au coup reçu.

L'appareil a pour objectif de provoquer un stress biologique qui aboutit à la rupture du sommeil chaque fois qu'il émet le sifflement dans l'oreille interne (où se trouve le régulateur du rythme cardiaque). Il ne me reste plus qu'à partir.

Poursuivant mes observations sur leurs techniques de torture et harcèlements, je vais sur un autre parking de la bourgade. Le contact demeure, rien ne change, alors je pars dans la nuit me réfugier à 5 kilomètres de là.

Il est 3h05 lorsque j'arrive sur un emplacement isolé et désert près du cimetière, qu'une voie à sens unique, rarement empruntée la nuit, dessert. A 3h47, j'entends un sifflement faible, une voiture passe peu après. A 4h07, un autre sifflement faible, mais celui-là prolongé, emplit mon oreille gauche. Jusqu'à 5 heures je ne pourrai dormir.
A 6 heures un peu passé, un camion vient stationner et laisse son moteur diesel tourner pendant vingt minutes.
Je me rendors. A 7h16, de nouveau je suis réveillée. Trop fatiguée sans doute, le sommeil m'emporte jusqu'à 8h30.

Une voiture est venue se garer derrière moi au cours de la nuit : celle que j'ai entendue ? Etait-elle équipée ?

J'en ai des pages pleines de leurs comédies meurtrières et de plus en plus, ce qui m'oblige à chercher des secours puisque aucun procureur ne réagit.

Ces comédies se sont mises en place dès l'instant où, pour sauver ma vie en octobre 2005, j'ai dû abandonner ma maison, me réfugier dans la voiture, changer de lieu constamment, pour échapper à leurs ondes qui criblaient mon domicile et transperçaient mon corps jour et nuit jusqu'à ce qu'ils provoquent une occlusion intestinale fin août 2005, en l'espace d'un mois, suite à l'achat de ma maison !

Depuis ils n'ont de cesse de réitérer leur exploit. Ils se sont adapté à mon nouveau mode de vie, se sont équipés et ils me pourchassent la nuit tout particulièrement pour «m'arroser» de leurs ondes criminelles.

Je ne peux pas tout raconter sur ce blog mais sachez que des gendarmes (en civil, depuis une certaine agression du début de l'année qui a motivé une plainte auprès du procureur) sont impliqués faisant usage de cette sorte de "fusil à lunettes" de type électronique pour déclencher une occlusion intestinale qui m'expédierait à l'hôpital.
Cela fait une bonne dizaine de fois qu'ils essaient. Maintenant je règle seule le problème pour avoir trouvé une parade (grâce à mon savoir très personnel qui les nargue !)
Qu'ils sachent bien que jamais plus ils ne me verront dans un hôpital (ou une clinique).
Ils ne me feront pas ce qu'ils ont fait à Loïc le RIBAULT !
Ils auront tout essayé pourtant.
Vous aurez lu ce que j'ai rapporté dans l'article «URGENCES», jusqu'où ils peuvent aller !
La man½uvre était de me déposséder de tout mon bien et créations, de me faire disparaître ensuite,
comme ils viennent de le faire à Loïc le RIBAULT (un scientifique au travail de recherche très important) qu'ils ont tabassé dans une chambre de l'hôpital de Dinard dans la soirée du 6 juin 2007 vers 22h.

Il a été retrouvé mort le lendemain matin, enfermé dans une chambre de l'hôpital : une photo prise avant la crémation montre sa tête inclinée sur le côté, sur son visage se remarquent un ½il au beurre noir, une plaie d'environ huit centimètres près de la tempe gauche et du sang séché à partir de la commissure gauche.

Il se serait pris une porte dans la figure !!!! Laissé sans soins et enfermé dans une chambre, un homme aussi important ?
Toutes ses affaires ont disparu, son ordinateur, son téléphone ... son corps a été expédié au four crématoire sans tambour ni trompettes ! Pas d'enquête possible, pas d'autopsie. Sa mort ne fut connue que par ses amis proches. Et pourquoi des menaces et des mensonges se font entendre auprès de ceux qui font état de la vérité ? Pourquoi cette mort curieuse est-elle volontairement noyée dans un silence que tout accuse ? A qui profite son bien ?

D'autres hommes importants ont ainsi disparu. Pour que de tels crimes puissent passer inaperçus il faut bien l'entremise du ministère de l'Intérieur ....

En ce qui me concerne, dès le début des harcèlements et torture que je subissais sans trêve, je me suis adressée au ministère de l'Intérieur. Le ministre était Nicolas Sarkozy, auquel j'ai écrit six fois et là encore, de nouveau, j'ai chargé de médiation un de ses "amis", puisqu'il dit "avoir changé" et qu'il proclame :
"plus jamais de telles horreurs !"

Deux poids, deux mesures. La démocratie n'existe que pour ses amis, des riches qu'il faut protéger.

Restent les chiens, ces animaux que les pouvoirs publics veulent museler parce qu'ils seraient dangereux !
Curieuses coïncidences des faits divers reproductibles à l'envie.

Tandis que les nouvelles armes à ondes ne font aucun bruit, les ondes ne se voient pas, elles franchissent les matériaux. L'arme peut se trouver loin de sa cible. La réaction biologique n'est pas immédiate, ce qui laisse le temps de s'enfuir. On peut s'interroger en effet de la tentation d'en user pour créer l'événement dont on parle.

Pourquoi priver les maîtres de leurs braves chiens ? Est-ce pour masquer ce qui pourrait nous inquiéter vraiment comme les ventes d'armes, d'avions de combat et autre matériel de guerre et les alliances engagées par derrière ?

Que dire des chiens féroces qui nous préparent la guerre dans l'ombre pour se libérer des problèmes de la croissance, de la dette publique, des conflits sociaux, de l'immigration, des régimes spéciaux que l'on ne veut pas accorder aux travailleurs, des retraites que l'on ne pourra pas payer ?

Puisque nous sommes en démocratie,
nous avons le droit de poser des questions qui nous concernent, nous,
notre vie à nous ![/
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Edité le mercredi 31 octobre 2007
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# Posté le mercredi 31 octobre 2007 10:14
Modifié le jeudi 22 novembre 2007 08:55