CHIENS FEROCES
Dans la nuit du 27 au 28 octobre 2007, je dormais dans ma voiture, portières verrouillées et vitre opacifiées.
Précision : cette voiture est impeccable et irréprochable avec ses pare soleil bien ajustés.
La voiture stationnait dans l'obscurité à la limite d'un bourg, en bordure d'un chemin qui mène au marais sud-vendéen. Un très violent mal de tête m'a fait sortir du sommeil. Il était 1h05.
Ce n'est pas la première fois qu'une mafia étatique occulte, mêlée au système policier (quand ce ne sont pas eux-mêmes en civil qui officient), m'agresse avec des armes électroniques «secret défense» (terme employé par les armuriers). Aucune arme de ce genre ne se trouve dans le commerce.
Le cortex était sévèrement touché et le crâne avait des «hématomes» en plusieurs points, notamment au-dessus de la tempe droite et derrière la tête. J'étais dans l'impossibilité de me rendormir. La lune était pleine.
Ceci explique cela : les cinglés étaient en crise depuis plusieurs jours déjà.
Ils broient mes nuits et m'empêchent de dormir depuis plus d'un an. La montée en puissance de leur violence criminelle m'amène à vous en parler, puisqu'ils veulent m'éliminer et que la corruption est grande, la collaboration tout autant, que puis-je faire contre ces assassins qui ont la bénédiction et le concours de l'Etat ?
Je pars trouver un refuge ailleurs. Le brouillard était très dense. J'avais pris de la distance.
Seule, dans la nuit, la lumière de phares au loin derrière moi faisant irruption, je prends de la vitesse ; puisque j'ouvre la route, le conducteur accélère, une agglomération est proche. A l'entrée, je suis talonnée par la voiture, alors je m'esquive sur le côté et m'en débarrasse. A plus d'un kilomètre de là, le scénario reprend avec une autre voiture. Je m'en libérerai à l'entrée d'un petit pont. C'est une petite voiture rouge. Le conducteur m'a tiré dans la tête : c'est ainsi qu'ils tuent «sans en avoir l'air» jusqu'à ce qu'un jour l'organisme s'effondre.
La nuit suivante, du 28 au 29 octobre 2007, j'ai pu échapper à leur surveillance, ce qui m'a permis de dormir presque normalement avec seulement deux interruptions nocturnes suivies d'un endormissement immédiat. Cette nuit, en revanche, la folie a repris.
J'étais allée chez moi hier après-midi. Le voisin, une brute féroce fort bête, payé pour être mon bourreau principal, (celui qui m'a fait partir de chez moi avant que ma santé ne succombe sous son mitraillage d'ondes les plus meurtrières et qui réitère chaque fois que je reviens avec ses équipements spéciaux dont une caméra qui lui permet de me voir partout dans la maison et le jardin, de me cibler et de tirer avec une arme électronique), m'a tiré dans la tête plusieurs fois.
Curieusement, il s'excite tout particulièrement lorsqu'il "voit" que je me prépare à partir ? Cette fois, le coup le plus meurtrier a porté sur l'arrière gauche du crâne au-dessus de l'oreille. Ils craignent que les coups laissent des traces évidentes de tirs. Ainsi récemment, ils attaquaient si souvent l'oreille interne droite que la douleur permanente m'a amenée à prendre rendez-vous auprès d'un ORL : aussitôt les tirs ont cessé côté droit ; le côté gauche fut à son tour visé !
Laissant mon domicile, j'ai pris la route d'une autre bourgade où je vais souvent.
Il est 21 heures. Je stationne sur le parking de la mairie, à deux pas du bureau de police, il n'y a plus personne nulle part. Trois heures après je suis réveillée sans plus pouvoir me rendormir, ce qui signifie que leur appareil de programmation cérébrale établi sur ma fréquence est en fonction. J'entends un fort sifflement très caractéristique dans mon oreille gauche (= contact sur ma fréquence). Cette intrusion cérébrale accroît l'importance de l'hématome créé par le voisin quelques heures plus tôt et relance un mal de tête intense consécutif au coup reçu.
L'appareil a pour objectif de provoquer un stress biologique qui aboutit à la rupture du sommeil chaque fois qu'il émet le sifflement dans l'oreille interne (où se trouve le régulateur du rythme cardiaque). Il ne me reste plus qu'à partir.
Poursuivant mes observations sur leurs techniques de torture et harcèlements, je vais sur un autre parking de la bourgade. Le contact demeure, rien ne change, alors je pars dans la nuit me réfugier à 5 kilomètres de là.
Il est 3h05 lorsque j'arrive sur un emplacement isolé et désert près du cimetière, qu'une voie à sens unique, rarement empruntée la nuit, dessert. A 3h47, j'entends un sifflement faible, une voiture passe peu après. A 4h07, un autre sifflement faible, mais celui-là prolongé, emplit mon oreille gauche. Jusqu'à 5 heures je ne pourrai dormir.
A 6 heures un peu passé, un camion vient stationner et laisse son moteur diesel tourner pendant vingt minutes.
Je me rendors. A 7h16, de nouveau je suis réveillée. Trop fatiguée sans doute, le sommeil m'emporte jusqu'à 8h30.
Une voiture est venue se garer derrière moi au cours de la nuit : celle que j'ai entendue ? Etait-elle équipée ?
J'en ai des pages pleines de leurs comédies meurtrières et de plus en plus, ce qui m'oblige à chercher des secours puisque aucun procureur ne réagit.
Ces comédies se sont mises en place dès l'instant où, pour sauver ma vie en octobre 2005, j'ai dû abandonner ma maison, me réfugier dans la voiture, changer de lieu constamment, pour échapper à leurs ondes qui criblaient mon domicile et transperçaient mon corps jour et nuit jusqu'à ce qu'ils provoquent une occlusion intestinale fin août 2005, en l'espace d'un mois, suite à l'achat de ma maison !
Depuis ils n'ont de cesse de réitérer leur exploit. Ils se sont adapté à mon nouveau mode de vie, se sont équipés et ils me pourchassent la nuit tout particulièrement pour «m'arroser» de leurs ondes criminelles.
Je ne peux pas tout raconter sur ce blog mais sachez que des gendarmes (en civil, depuis une certaine agression du début de l'année qui a motivé une plainte auprès du procureur) sont impliqués faisant usage de cette sorte de "fusil à lunettes" de type électronique pour déclencher une occlusion intestinale qui m'expédierait à l'hôpital.
Cela fait une bonne dizaine de fois qu'ils essaient. Maintenant je règle seule le problème pour avoir trouvé une parade (grâce à mon savoir très personnel qui les nargue !)
Qu'ils sachent bien que jamais plus ils ne me verront dans un hôpital (ou une clinique).
Ils ne me feront pas ce qu'ils ont fait à Loïc le RIBAULT !
Ils auront tout essayé pourtant.
Vous aurez lu ce que j'ai rapporté dans l'article «URGENCES», jusqu'où ils peuvent aller !
La man½uvre était de me déposséder de tout mon bien et créations, de me faire disparaître ensuite,
comme ils viennent de le faire à Loïc le RIBAULT (un scientifique au travail de recherche très important) qu'ils ont tabassé dans une chambre de l'hôpital de Dinard dans la soirée du 6 juin 2007 vers 22h.
Il a été retrouvé mort le lendemain matin, enfermé dans une chambre de l'hôpital : une photo prise avant la crémation montre sa tête inclinée sur le côté, sur son visage se remarquent un ½il au beurre noir, une plaie d'environ huit centimètres près de la tempe gauche et du sang séché à partir de la commissure gauche.
Il se serait pris une porte dans la figure !!!! Laissé sans soins et enfermé dans une chambre, un homme aussi important ?
Toutes ses affaires ont disparu, son ordinateur, son téléphone ... son corps a été expédié au four crématoire sans tambour ni trompettes ! Pas d'enquête possible, pas d'autopsie. Sa mort ne fut connue que par ses amis proches. Et pourquoi des menaces et des mensonges se font entendre auprès de ceux qui font état de la vérité ? Pourquoi cette mort curieuse est-elle volontairement noyée dans un silence que tout accuse ? A qui profite son bien ?
D'autres hommes importants ont ainsi disparu. Pour que de tels crimes puissent passer inaperçus il faut bien l'entremise du ministère de l'Intérieur ....
En ce qui me concerne, dès le début des harcèlements et torture que je subissais sans trêve, je me suis adressée au ministère de l'Intérieur. Le ministre était Nicolas Sarkozy, auquel j'ai écrit six fois et là encore, de nouveau, j'ai chargé de médiation un de ses "amis", puisqu'il dit "avoir changé" et qu'il proclame :
"plus jamais de telles horreurs !"
Deux poids, deux mesures. La démocratie n'existe que pour ses amis, des riches qu'il faut protéger.
Restent les chiens, ces animaux que les pouvoirs publics veulent museler parce qu'ils seraient dangereux !
Curieuses coïncidences des faits divers reproductibles à l'envie.
Tandis que les nouvelles armes à ondes ne font aucun bruit, les ondes ne se voient pas, elles franchissent les matériaux. L'arme peut se trouver loin de sa cible. La réaction biologique n'est pas immédiate, ce qui laisse le temps de s'enfuir. On peut s'interroger en effet de la tentation d'en user pour créer l'événement dont on parle.
Pourquoi priver les maîtres de leurs braves chiens ? Est-ce pour masquer ce qui pourrait nous inquiéter vraiment comme les ventes d'armes, d'avions de combat et autre matériel de guerre et les alliances engagées par derrière ?
Que dire des chiens féroces qui nous préparent la guerre dans l'ombre pour se libérer des problèmes de la croissance, de la dette publique, des conflits sociaux, de l'immigration, des régimes spéciaux que l'on ne veut pas accorder aux travailleurs, des retraites que l'on ne pourra pas payer ?
Puisque nous sommes en démocratie,
nous avons le droit de poser des questions qui nous concernent, nous,
notre vie à nous ![/align]
Edité le mercredi 31 octobre 2007